mardi 1 avril 2014

Le Sexe

Le sexe, cet instrument tant joué, convoité, utilisé, dénigré, banni et qui pourtant  est l'outil le plus indispensable pour l'homme, m'a surpris quand je l'ai découvert.
Aujourd'hui il est notre ennemi, nous possède et nous conduit parfois dans le fait de le sous-estimer voire  le détester.  Il nous rend malades.  On lui associe une tâche qui ne lui permet pas de s'exprimer en toute liberté. Toutes ces expériences découvertes m'ont amené à soupçonner que son utilisation est détournée de sa fonction majeure. Certes, cet instrument est indispensable à la fécondation mais en est-il sa fonction principale? Aujourd'hui je suis persuadé que cette fonction n'est due qu'à un usage prématuré de la rencontre entre Adam et Ève. Ne se sont-ils peut-être pas trop précipités lors de leur rencontre? Cette rencontre comme nous explique l'Eglise s'est conclue par le pêché originel. Mais ont-ils forniqué conscients de ce que  leur rencontre signifiait?. Cette rencontre était-elle destinée à un but totalement différent de cette fornication et a malencontreusement abouti à la naissance d'un premier enfant.? Cette fornication n’était-elle peut-être pas survenue prématurément?  Cette rencontre n'aurait-elle pas pu servir à une toute autre cause comme par exemple se découvrir?. Découvrir notre intérieur et notre extérieur ou notre corps et notre esprit? N'aurait-elle pas pu être une façon de découvrir une autre facette de l' homme? Un Homme avec une image totalement différente et une fonction différente, un sexe différent. N'est-elle pas la cause primaire de ce que nous vivons, et n'est-elle pas responsable des guerres d'aujourd'hui? Deux humains qui ne se reconnaissent pas et qui se possèdent l'un et l'autre, qui s' en incommodent de  par leur différence et s'en servent pour s'humilier. N'étaient-ils pas destinés à expliquer leur fonction plutôt qu'à se posséder? Aujourd'hui nous sommes encore dépendants de cette erreur et subissons malheureusement toutes ses conséquences. L'enfant en est un fidèle exemple. Il nous enferme et nous rend totalement dépendants. Il détourne le sens de notre vie, nous conditionne et nous emprisonne. Tout ceci ne signifie pas que nous ne devons pas avoir d'enfant bien évidemment, mais il est le résultat de mes réflexions. Toutes ces réflexions m'ont bien évidemment conduit au sexe et à son utilisation. Le sexe ne serait-il pas une forme d'expression et un moyen de se connaitre réellement? N'aurions-nous pas besoin de l'utiliser pour découvrir tout ce que cache l'Homme? Ses mensonges,ses craintes, ses peurs, ses désirs, le pouvoir.... Il est un langage, une forme d'expression et de renseignement sur nous-même. Il nous est utile pour dire ce que nous sommes, ce que nous voulons et ce que nous aimons. Il est notre vérité. Nous ne pouvons rien cacher avec notre sexe et c'est pour cela qu'aujourd'hui nous en avons fait un objet de désir, on le cache, on ne le montre pas et on ne le laisse pas s'exprimer. Tout lui est interdit et on lui donne uniquement ce que la société lui autorise, mais le sexe n'a pas de frontière ni d’appartenance. Il est libre comme nous devrions nous-même l'être, il est honnête si on le laisse dire ce qu'il a à dire sans aucune restriction. Le sexe est notre plus fidèle compagnon. On doit apprendre à l’écouter et à l'utiliser. Il est notre liberté.      

jeudi 16 janvier 2014

Le Pouvoir nous détruit.

Notre monde fonctionne depuis des générations avec le pouvoir. Le pouvoir s'est camouflé jusque dans les plus petit recoins. Il est présent partout et dans tout. Il est présent même là ou on ne le soupçonne pas. Il est dans la richesse mais aussi dans la pauvreté, la maladie, la gentillesse, la méchanceté, l'argent et Dieu. Il s'est immiscé de partout et aujourd'hui même sans le vouloir il fait partie de notre quotidien. Il est très difficile aujourd'hui de s'en passer. Il a pris d'innombrables formes afin de passer inaperçu et s'est servi de langages pour communiquer avec  monsieur tout le monde. Il est tellement partout qu'il ne se voit plus du tout. Tout le monde en parle,  sans le savoir, puisqu'il se faufile sans que l'on puisse l'identifier. Mais le pouvoir ne nous rendrait-il pas malade? N'emprunterait-t-il pas d'innombrables facettes?
Le oui et le non font partie de ce pouvoir, qui d'entre-nous ne les utilisons pas?  La Liberté que nous chérissons tant fait-elle aussi partie de ce pouvoir?  N'est-ce pas une façon déguisée de prendre possession de toute chose sous prétexte que notre liberté chérie est sacrée? Ah la liberté!!! Quel beau moyen d'utiliser le pouvoir, et l'amour! Oui l'amour, que cache-t-il sous son beau manteau? Quel grand pouvoir est l'amour,que cache-t-il sous toutes ses facettes?  Pouvoir, Argent, Désir, Jalousie,  Haine. Le pouvoir est d'une subtilité telle qu'il nous envoûte et nous aveugle. Il fait partie de notre quotidien et on le murmure à toute les sauces. Il est notre compagnon. Un compagnon qui nous ôte toute notre liberté car aujourd'hui nous en dépendons. Notre devenir est en dehors du pouvoir. Notre avenir doit être exempt de pouvoir. Nous baignons depuis 2000 ans dans le pouvoir et il est grand temps de lui donner congé. Ne confondons plus les mots et retirons leur le pouvoir. L'homme est né libre, le pouvoir l'appauvrit. Le Monde est né libre, le pouvoir le tue. Ressaisissons-nous et tendons nous la main, regardons nous sans honte et avançons ensemble. La guerre est à bannir sous toutes ses formes car elle est source de pouvoir. L'homme ne doit pas lutter, il doit échanger, communiquer. L'homme est un animal unique,  il doit construire le demain fait uniquement d'aujourd'hui et non d'hier. Hier est source de conflit, aujourd'hui source de vie.

jeudi 3 octobre 2013

Dieu et la trinité

J'ai, après de nombreuses années enfin compris Dieu. Cet être que l'on idéalise, adule, respecte et qui parfois nous fait peur; celui qui depuis des milliers d'années nous conseille et nous dirige vers un monde meilleur, celui qui connait tellement la différence entre le Mal et le Bien.......... m'a fait faux bond! Mais où est ce Dieu Amour, Espoir, Bonté, Liberté, Fraternité, Egalité, et n'ai-je pas confondu l' Homme avec Dieu, tout simplement?  L'Homme n'a-t-il pas tout simplement pris la place d'un Être qui n'est ni vanité ni orgueil ni pouvoir et l'a affligé de tâches qui ne sont pas les siennes? Ne demandons-nous pas à Dieu des oeuvres que nous-mêmes sommes incapables d'entreprendre? Nous le rendons responsable de nos guerres, quand celles-ci ne sont autres que notre piètre désir de pouvoir et notre volonté d'être le seul et l'unique. C'est cette même volonté qui nous conduit à être même capables de détruire notre prochain. Ce prochain à qui nous ne concèdons aucune valeur, aucune utilité si ce n'est celle de nous servir et de faire nos quatre volontés. Toute cette vanité que l'Homme s'est appropriée, petit à petit, le tue. La maladie nous tue. Cette maladie n'est autre que l'expression matérielle du pouvoir. Le pouvoir nous tue, nous rend aigris, nous renferme, nous ôte toute conscience de qui nous sommes. Sans cette connaissance sur notre identité, nous avons perdu toutes notions, et surtout la notion de notre trinité. L'Homme s'est trahi en devenant l'Unique. L'unique nous a dépossédés de notre conscience, cette conscience est devenue aveugle et esclave de nos désirs. Le désir à pris le pas sur la raison.
Nous comprendrons Dieu quand nous accepterons et comprendrons la multiplicité. Pas cette multiplicité qui nous conduit à l'infini mais celle qui nous fait comprendre que tout a un début et une fin, que tout prend forme quand on est vidé de toute pensée et que la vie n'est pas dissociable de la mort. L'unique est infini et cet infini se détruit et s'appelle l'Homme.
Dieu est à venir et nous devons l'accueillir dans tout notre être. Cet être doit auparavent avoir vidé toute notion  relative à toute idée d'unité. Dieu n'est pas unité mais trinité. J'ai enfin compris Dieu.

mercredi 2 octobre 2013

Individualisme?

L'être humain, au fil du temps,est passé d'une vie sociétale à une vie personnelle et égoïste. Il s'est isolé. Tout ce qui le constitue  est tourné vers lui et seulement pour lui et à travers lui. Sa perception et sa vision s'en voient complètement faussées.  Il a perdu tout intérêt pour la vie en société et pour tout concept de partage. Il a construit tout un monde qui lui donne l'impression et l'illusion d'en être le centre, ce qui l'isole totalement de ce qui l'entoure et lui fait  perdre toute conscience et connaissance. Il est aujourd'hui  de devoir et a tout une liste d'obligations qui le rendent agressif, solitaire et de ce fait faible. Il s'est créé ses propres ennemis et il est, sans le vouloir, obligé de partir en guerre contre lui-même puisque son premier et seul ennemi c'est lui-même. Il a tout basé en fonction de lui et ainsi a restreint considérablement son champ de vision. Il fait tout par lui-même et accepte difficilement de l'aide à moins que cela lui convienne. Il a construit une vie qui tourne malheureusement, seulement autour de lui et perd ainsi toute chance d'échange. Il se persuade que tout ce qu'il fait il le fait pour le bien de l'humanité alors qu'il ne tourne, contre son gré, qu'autour de son nombril. Moi MOI et encore moi. Il tourne ainsi le dos à d'innombrables échanges et perd un nombre considérable d'opportunités d'apprendre l'essentiel de la société, c'est à dire la communication et le partage. Aujourd'hui nous communiquons mal car nous communiquons dans le mauvais sens, c'est à dire nous parlons à nous-mêmes. Nous sommes à l'origine de tout contexte et de toute chose, alors que nous devrions être la réception de ces même choses, tout ce qui nous parvient quotidiennement.
L'être humain est né libre, et autonome. Toute conception de renfermement telle que mariage, enfants, famille, amis..... si elle n'est  pas correctement construite et menée,elle lui devient néfaste et l'emporte petit à petit à la dérive. Il n'a plus aucune chance d'évolution et en tombera malade. Il doit concevoir son évolution en ensemble et non en individualisme.

mardi 11 juin 2013

L'enfermement

Chaque jour qui passe me fait prendre de plus en plus conscience de l'impact que produit notre enfermement sur notre quotidien et, en même temps, comme il transforme notre corps et le fragilise. Il nous faut absolument comprendre que tout type d'enfermement est totalement nuisible voire néfaste à notre développement, aussi bien physique que mental. Voyons simplement ce que le "mariage pour tous" a déclenché. Certes, ce ne sont que de faux prétextes mais, aujourd'hui,regardons ce que nos restrictions mentales sont capables de faire. N'importe quelle raison est bonne pour défendre toutes causes qui,en 2013,me semblent absolument révolues. Regardons ce qu' une simple remise en question est capable de faire remonter à la surface. Toute notre haine, toutes nos peurs et nos convictions que nous voulons immuables contre notre prochain!! Où est notre amour envers ce prochain? Nous ne sommes même pas capables de nous respecter et de nous aimer nous-mêmes. Comprenons que notre avenir dépend de notre devenir et que notre implication dans cette société doit correspondre à l'époque dans laquelle nous vivons . C'est notre responsabilité et notre évolution qui peuvent nous mener à cette compréhension. Notre liberté dépend de ce non enfermement. Comprenons que notre aspiration  à être des êtres vivants et libres dépend de notre aptitude à cet éveil . Tant que nous n'aurons plus aucune appartenance aussi bien sexuelle que matrimoniale, amicale, familiale ou raciale, nous n'aurons aucune chance d'entrer dans un équilibre absolu et une liberté totale. Il est important également et urgent de comprendre l'appel de notre corps, ce trop de souffrance qu'il crie si fort, mais que nous n'entendons pas,enfermés que nous sommes,hélas, sur nos petits déboires qui ne nous mènent pas très loin. Pouvons-nous concevoir peut-être que la maladie est un appel au secours, un ras le bol de toutes les blessures que nous faisons subir à notre corps et à notre esprit? La maladie n'est autre qu'une simple conséquence de notre manque d'ouverture et aussi un malheureux résultat de toutes nos luttes internes que l'on ne veut pas voir ni entendre, Devons-nous en arriver à notre mort et à une inéluctable défaite?  Devons-nous en arriver â l'extinction de nos deux êtres? Comprendrons-nous que nous vivons et mourrons à cause d'un simple malentendu? Nous avons abouti à une mésentente totale de nos êtres pour une stupide interprétation de la société et de la vie. Regardons-nous au travers de notre vrai miroir ! Baissons nos armes et ouvrons nos coeurs! Nous n'appartenons à personne mais en même temps nous appartenons  à tout le monde, nous ne devons avoir d'appartenance ni sexuelle, ni raciale, ni humaine. N'ayons plus peur du jugement et partageons nos idées, notre coeur! Tendons nos mains sans crainte pour notre lendemain! Croyons en notre résurrection!!!  

samedi 2 mars 2013

Apprendre

La vie, la société, nous mettent très souvent, voire constamment,  devant des situations que nous devons affronter ou résoudre. La plupart du temps cela aboutit à des conflits parfois difficilement surmontables qui laissent bien souvent des séquelles qui nous rongent et  nous détruisent. Ne serait-ce pas dû à un langage de la vie que nous n'entendons pas? Ne serait-ce pas dû à une volonté insoupçonnée de ne pas voir une réalité qui nous dérange profondément? Ne serait-ce pas notre refus face à notre responsabilité? Cette responsabilité nous ouvre, contrairement au primitivisme, des portes gigantesques. Elle nous apprend à voir les choses sous un autre angle, nous donne une vision totalement nouvelle de ce que nous pouvons faire. L'expérience, la malchance, les déceptions, les joies, etc... doivent nous amener vers une connaissance de nous-mêmes non encore exploitée. Nous devons apprendre de l'autre. Nous devons nous approprier ses maladresses. Nous devons grandir grâce à l'erreur que nous voyons devant nous et qui n'existe que par intention de nous faire évoluer, comprendre, apprendre, voir et reprendre le chemin détourné que nous empruntons depuis des siècles et des siècles. Aujourd'hui nous arrivons tous, petit à petit, devant des résultats, qui ne sont  que les résultats de toutes nos erreurs, et qui nous demandent une énergie et un temps parfois très longs, pour souvent, trouver une sortie, quand il y en a une,   qui nous laisse des blessures difficilement guérissables.  Nous cheminons depuis des siècles avec des acquis qui malheureusement ne sont plus adaptés à notre quotidien. Nous nous épuisons à maintenir des valeurs qui ne s'ajustent plus à notre temps. Nous nous épuisons à défendre l'indéfendable, à  porter des mots auxquels nous ne croyons plus mais que nous défendons encore sous prétexte d'un passé que nous pensons ne  pas devoir oublier. Notre demain est dans l'instant, il n'a pas de mémoire et cela nous rend libre. L'erreur n'existe que pour apprendre, la méchanceté que pour grandir et l'autre que pour "Etre" enfin. Apprendre de nos déboires, Apprendre de nos défaites, Apprendre de tout ce qui nous dérange profondément est la manière la plus évidente de nous faire évoluer et de nous renseigner sur qui nous sommes. Notre construction, notre identité  et nos vraies valeurs nous viennent grâce à la présence de l'autre:cet individu qui est nous  et qui nous dévoile notre vrai être. L'autre nous informe sur nous-même, il nous guide et nous conduit à notre réalité. Apprendre et comprendre les signes de la vie nous transporte vers notre demain.

lundi 25 février 2013

La Mort.....

On nous a,dans cette société, donné une image de la Mort peut-être un peu trop succincte  qui ne nous a certainement pas permis de l'apprivoiser et de l'aimer. La Mort ne serait-elle pas la compagne de la Vie? Peut-être à tort, nous les avons mises pendant des décennies en dualité, alors qu'elles sont les amantes les plus inévitables de la vie de l'Homme. Peut-être devrions-nous repenser la Mort? Peut-être que la Mort est plus belle que la Vie?  Peut-être qu'elle est un cadeau "Divin" et que nous, aujourd'hui ,nous la recevons comme une fatalité et comme ce que l'on doit fuir voire anéantir, et faire disparaître de notre fonctionnement. Nous espérons l'éternité. Après être passé moi-même par toutes ces phases, la Mort est devenue dans ma vie le plus beau résultat que l'Homme puisse attendre de son existence.  Elle est un cadeau, le résultat de toute une vie. Elle se construit, on l'accompagne et on l'a chérit. On la découvre et elle devient notre alliée de tous les jours. Elle est notre quotidien et on apprend d'elle. Elle est notre ombre qui se dessine petit à petit et qui nous épouse jusqu'à nous rendre réels. La mort est notre réalité. Elle est inséparable de notre existence, et elle est l' aboutissement de notre évolution. Elle est toute notre sagesse et notre savoir. Elle accepte d'avoir une fin car la Vie sans fin n'est autre que le pain sans sa mie. La Mort est notre réserve d'énergie. On travaille pour lui fournir son essence et elle nous redistribue sa science. N'ayons plus peur de la Mort elle est notre alliée et amie. Ne la voyons plus comme une fin tragique de notre existence ni comme une maladie mais comme la solution et une expression vivante de notre résultat. La Mort n'est pas une dégénérescence mais au contraire l'énergescense de tout notre Être, elle est le résultat le plus probant de notre existence.  Aimons la Mort, apprenons-là, elle est étonnante.